CultureEconomiePolitiqueSociétéTourisme
Recherche
Entreprendre
Etudier
Travailler
Visiter
L'éducation et la formation (suite)

Société > Education
08-07-04
Auteur : Finfo
Ministère de l'Education

L'histoire de l'enseignement

La Finlande a été annexée par la Suède au XIIe siècle, à l'époque des croisades. L'influence suédoise sur la religion et l'organisation sociale a ancré la Finlande dans l'aire occidentale. L'enseignement, entièrement sous la dépendance de l'Eglise, était dispensé dans des écoles monastiques et dans l'école cathédrale de Turku, fondée au XIIIe siècle. Donné en latin, il préparait en premier lieu à la prêtrise. La réforme luthérienne introduisit l'idée d'un enseignement en langue vernaculaire : le premier abécédaire en finnois date du XVIe siècle. La première université de Finlande, l'Académie, fut fondée en 1640 à Turku.En 1809, la Finlande devint un grand duché autonome de l'Empire russe. Pendant les quelques cent ans que dura cette autonomie, elle put conserver le régime juridique et l'organisation sociale hérités de l'époque de la domination suédoise. En particulier, la réglementation scolaire de la Russie ne fut pas introduite en Finlande.Le XIXe siècle vit naître en Finlande une formation professionnelle conçue pour satisfaire les besoins croissants de l'industrie et du bâtiment. Un décret de 1898 enjoignit aux communes d'organiser pour tous les enfants en âge scolaire la possibilité de fréquenter l'école. Une administration non confessionnelle de l'enseignement était née en 1869 avec la création de la direction nationale des écoles : c'était la fin de la domination sans partage de l'Eglise sur l'éducation.Dans la phase finale de la première guerre mondiale, en 1917, la Finlande acquit son indépendance. Dès le début, la politique du nouvel Etat fut d'étendre le bénéfice de l'enseignement à tous les citoyens et à tout le territoire et d'élever continuellement le niveau de formation. La constitution, adoptée en 1919, inscrivit le principe de l'obligation scolaire généralisée et de l'enseignement primaire gratuit. Les pouvoirs publics étaient aussi tenus de mettre en place, ou de soutenir, un enseignement général, un enseignement professionnel, une formation supérieure appliquée en sciences et en arts ainsi qu'un enseignement universitaire. La loi sur la scolarité obligatoire fut promulguée en 1921.

Avant les années 1970, l'obligation scolaire ne concernait que l'école primaire qui durait six ans. Une part de chaque classe d'âge quittait l'école primaire après quatre ans pour s'orienter vers l'enseignement secondaire, comprenant un collège de cinq ans et un lycée de trois ans. La réforme des années 1970 consista à combiner l'école primaire et le collège en une seule école fondamentale de neuf ans, par laquelle passe l'ensemble de chaque classe d'âge et qui définit la scolarité obligatoire.Depuis la seconde guerre mondiale, le réseau des établissements universitaires s'est progressivement étoffé jusqu'à couvrir l'ensemble du pays. Dans les années 1990, en complément des grandes écoles du secteur universitaire, un réseau d'une trentaine d'écoles supérieures d'enseignement professionnel a été constitué en vue d'assurer un enseignement supérieur non universitaire.

Orientations de la politique de formation

- disponibilité de l'enseignement sur tout le territoire
- égalité d'accès pour les deux communautés linguistiques
- mixité généralisée
- gratuité de l'enseignement
- soutien financier systématique des étudiants par l'Etat

L'objectif principal de la politique finlandaise de l'enseignement est d'assurer à tous les citoyens indépendamment de leur âge, de leur origine géographique, de leur fortune, de leur sexe ou de leur langue maternelle des chances égales de recevoir une formation. Le droit à l'éducation est considéré comme un droit fondamental du citoyen. La législation garantit à tous les résidents non pas aux seuls nationaux le droit à un enseignement fondamental gratuit en même temps qu'elle stipule une obligation scolaire généralisée.

Les pouvoirs publics sont tenus d'organiser pour chacun une possibilité égale de bénéficier, selon sa capacité et ses besoins, d'une formation complémentaire et de se développer sans que le manque de moyens financiers soit un obstacle insurmontable. Ainsi l'enseignement consécutif à l'école fondamentale est-il généralement gratuit et donne-t-il droit à un soutien financier par l'Etat. En Finlande, l'enseignement fondamental n'est pas considéré comme suffisant. Le système d'enseignement est donc construit de sorte que chacun dispose de la possibilité d'entreprendre des études supérieures ou de recevoir une formation professionnelle. Elèves de neuvième (dernière classe obligatoire) en 1999 67 300dont : 55 % sont entrés au lycée 35 % ont commencé une formation professionnelle 3 % sont passés en classe de dixième 7 % ont provisoirement interrompu leurs études.

La responsabilité des pouvoirs publics est aussi de satisfaire, selon des principes identiques, les besoins éducatifs de la population, quelle soit de langue finnoise ou de langue suédoise. Chacune des deux communautés linguistiques a le droit d'être éduquée dans sa langue maternelle. La Finlande compte donc deux universités de langue suédoise et six universités où les deux langues peuvent être utilisées dans l'enseignement et pour les examens.

En tant que peuple autochtone, les Sames, qui habitent les parties les plus septentrionales de la Laponie finlandaise, ont le droit de conserver et développer leur langue et leur culture. La langue same peut donc être langue d'enseignement à l'école fondamentale, au lycée et dans les écoles professionnelles ; elle peut être enseignée soit comme langue maternelle, soit comme langue étrangère. Dans quatre communes de la région same, l'enseignement fondamental doit pouvoir être donné majoritairement en same aux élèves qui maîtrisent cette langue, si leurs parents le demandent. Les objectifs de la formation destinée aux immigrés, enfants et adultes, sont d'assurer l'égalité, un bilinguisme fonctionnel et le pluriculturalisme.

Le filet des établissements scolaires couvre l'ensemble du territoire. L'enseignement fondamental est toujours dispensé à proximité du domicile ou à une distance convenant au transport scolaire gratuit. L'enseignement de second degré et l'enseignement supérieur sont par nature nationaux. Chacun peut s'inscrire où il veut. Les lycées, les écoles professionnelles, les écoles supérieures d'enseignement professionnel, les universités et les divers établissements de formation pour adultes sont répartis sur l'ensemble du territoire afin de préserver, outre l'égalité d'accès à la formation, le développement harmonieux du pays.

Priorités de développement

- société de l'information
- enseignement des mathématiques et des sciences exactes
- enseignement des langues et internationalisation
- amélioration de la qualité de l'enseignement et du niveau de formation
- coopération avec le monde du travail
- formation de base et formation continue pour les enseignants
- apprentissage toute la vie
- société de l'information
- enseignement des mathématiques et des sciences exactes
- enseignement des langues et internationalisation
- amélioration de la qualité de l'enseignement et du niveau de formation
- coopération avec le monde du travail
- formation de base et formation continue pour les enseignants
- apprentissage toute la vie

Le sens dans lequel se développe le système de formation finlandais est défini dans un schéma de développement de l'enseignement et de la recherche universitaire que le gouvernement élabore tous les quatre ans. Le gouvernement finlandais réalise dans tous les secteurs qu'il dirige un large programme de mise en place de la société de l'information. Dans les années 1990, les établissements finlandais d'enseignement se sont dotés d'ordinateurs et se sont connectés à différents réseaux informatiques grâce à l'augmentation de l'aide de l'Etat. Les objectifs, en ce qui concerne l'équipement technique, sont dans l'ensemble déjà atteints et la priorité de développement vise désormais les contenus, la formation des enseignants et le bon usage des réseaux. Afin de pouvoir faire face à la demande de main d'œuvre qualifiée, un programme relatif à l'industrie de l'information a été lancé dans le domaine des technologies de pointe pour les années 1998 à 2002. Ce programme permettra d'accroître par degrés le nombre d'étudiants dans l'enseignement supérieur lié aux industries de l'information. Depuis déjà plusieurs années, la Finlande met l'accent sur le développement de l'enseignement des mathématiques et des sciences exactes. Le niveau de l'enseignement est relevé de multiples manières. Un des moyens les plus importants est le développement de la formation des enseignants, en particulier par l'approfondissement de la formation continue et complémentaire. Une raison essentielle au développement de l'enseignement des mathématiques et des sciences est de favoriser une production industrielle fondée sur la haute technologie et les sciences appliquées. L'enseignement des langues et l'internationalisation sont aussi une priorité importante de développement. Par des investissements spécifiques et des programmes de développement, on s'efforce de renforcer la connaissance des civilisations étrangères et d'étendre et diversifier les choix des étudiants dans l'apprentissage des langues étrangères. La comparaison internationale montre que les Finlandais étudient beaucoup les langues étrangères, mais leurs choix se limitent surtout à quelques grandes langues. La mobilité et l'activité internationale sont encouragées dans l'enseignement et la recherche principalement à l'aide de programmes d'échanges multilatéraux. Une attention particulière est mise à réduire les obstacles à la mobilité. Langue Classes 6 à 9 Lycées anglais 98,0 99,4 suédois 90,7 93,4 allemand 21,4 45,5 français 7,7 23,1 russe 1,2 6,7 espagnol <1 6,3

Pourcentages des élèves apprenant chaque langue dans les trois dernières classes de l'école fondamentale et au lycée en 2000. Toutes les autres langues font moins de 1 %. L'élévation du niveau général de formation est le résultat d'une offre d'enseignement qui n'a cessé de croître depuis l'indépendance du pays. Les Finlandais, traditionnellement, entreprennent volontiers des études. Par exemple, si, dans les premières années de l'indépendance, moins de 2 % d'une classe d'âge passait son baccalauréat, la barre des 15 % a été franchie dès les années 1960 et, depuis les années 1990, on en est à plus de la moitié. Parallèlement, la croissance de la formation professionnelle et la forte extension des études supérieures pendant les décennies 1960 et 1970 se voient dans le haut niveau de qualification des jeunes adultes. La progression se poursuit, en particulier sous l'influence de l'enseignement professionnel supérieur fondé dans les années 1990. La Finlande, comme la plupart des pays développés, a bâti son infrastructure d'enseignement depuis des décennies. Désormais la situation est telle qu'il est possible de mettre l'accent sur la qualité de la formation. Un moyen pour garantir la qualité est de recourir à l'évaluation des résultats de la formation. Comme, ces dernières années, le pouvoir de décision est de plus en plus délégué au niveau local, la procédure de l'évaluation devient un outil crucial dans la politique de l'enseignement. La législation stipule que l'évaluation de la formation doit être faite en commun par l'administration et par l'établissement concerné. Le nouveau gouvernement a inscrit dans son programme l'adjonction de tests aux diplômes de l'enseignement professionnel du second degré. Les épreuves, organisées en coopération avec des représentants du monde du travail, ont pour but de s'assurer que les objectifs de la formation professionnelle ont été atteints. Lors de la phase de développement des écoles supérieures d'enseignement professionnel, le niveau de la formation a été le critère le plus important pour l'octroi du permis d'exercer. La coopération entre le monde du travail et les responsables de formation doit être développée afin que les formations correspondent mieux aux exigences du monde du travail. Elle est d'autant plus nécessaire que le système de L'enseignement en Finlande est très centré sur les établissements. Le monde du travail est représenté dans les organes consultatifs compétents en matière de formation professionnelle, tant au niveau de l'administration centrale qu'au niveau local. L'initiation des étudiants au monde du travail, la combinaison étude-emploi ou l'organisation de stages en entreprise font régulièrement partie de la formation conduisant aux diplômes professionnels, qu'ils soient de base ou supérieurs. Les élèves de l'école fondamentale ou des lycées peuvent aussi intégrer dans leurs études des visites d'entreprises. Le placement des étudiants diplômés de l'université est aidé par des services de conseil et d'orientation ainsi que par une augmentation de stages et de la coopération avec les entreprises.Les enseignants sont dans une position-clé en ce qui concerne les résultats de l'enseignement. Les derniers ans, beaucoup d'attention a été dirigé vers la compétence professionnelle des enseignants. Le but est d'introduire, dans la formation de base et la formation continue des enseignants, des programmes comprenant des points de départ pour le développement qualitatif de l'enseignement ainsi que des buts quantitatifs de la formation des enseignants. Des mesures importantes ont été prises au moyen du projet OPEPRO, un projet dans lequel les besoins quantitatifs et qualitatifs de la formation de base et de la formation continue des enseignants ont été évalués.Dans les années 1990, l'apprentissage toute la vie a pris une place importante dans la discussion de la politique de l'éducation. L'éducation des citoyens se trouve devant de nouvelles exigences à cause de la main-d'œuvre vieillissante, le nombre augmentant de retraités, l'écart grandissant entre les générations au niveau de l'éducation ainsi que les exigences élevées par rapport à l'aptitude et les qualifications professionnelles. En Finlande, par conséquent, on s'est fortement engagé à réaliser l'apprentissage toute la vie.


Administration et financement

orientation d'ensemble centralisée exécution décentralisée

Le parlement établit la législation relative à l'éducation nationale et fixe les principes généraux de la politique de l'enseignement. Le gouvernement, le ministère de l'Éducation et la direction nationale de l'enseignement mettent en œuvre ladite politique au niveau de l'administration centrale. Le ministère de l'Éducation est à la tête de L'enseignement en Finlande. Ses compétences couvrent en fait la formation, la recherche, la culture, la jeunesse, les affaires ecclésiastiques, les sports et les questions de propriété intellectuelle. Presque toutes les formations dotées d'un financement public dépendent du ministère de l'Éducation ou sont sous sa tutelle. Le ministère de l'Éducation prépare les décisions prises au gouvernement et la législation relative à l'enseignement. Les principaux domaines de formation qui sont hors de la compétence du ministère sont les jardins d'enfants (ministère des Affaires sociales et de la santé), les écoles militaires (ministère de la Défense), la formation des policiers, des gardes-frontières et des pompiers (ministère de l'Intérieur) et la formation réservée aux demandeurs d'emploi, laquelle est financée par le ministère du Travail même si elle s'effectue dans des établissements dépendant du ministère de l'éducation. La direction nationale de l'enseignement est l'administration spécifique qui répond du développement des objectifs, contenus et méthodes de formation dans l'enseignement fondamental, les lycées, l'enseignement professionnel et la formation pour adultes. Elle prépare et arrête les fondements des programmes scolaires et procède à l'évaluation du système finlandais de l'enseignement. Pour les écoles supérieures d'enseignement professionnel et les universités, la procédure d'évaluation incombe aux établissements eux-mêmes. Ceux-ci sont aidés dans cette tâche par le conseil d'évaluation de l’enseignement supérieur qui dépend du ministère de l'Éducation. La Finlande ne dispose pas d'un service particulier d'inspection des écoles. Les grandes orientations du système scolaire sont fixées par le gouvernement et le ministère de l'Éducation. De nombreuses questions sont toutefois laissées à l'initiative des responsables de formation. Ceux-ci sont guidés dans leur action par les objectifs fixés dans la loi et les fondements des programmes scolaires. Le bon fonctionnement du système scolaire est contrôlé par la collecte de statistiques et par la procédure de l'évaluation. Les informations ainsi recueillies orientent déjà l'enseignement. Au point de vue administratif, la Finlande est divisée en six grandes régions. Chaque grande région a un conseil régional que dirige un préfet. La commission aux affaires culturelles du conseil régional traite les questions relatives à la formation et à la culture. La Finlande est aussi divisée en vingt régions, qui sont dites Unions de communes parce qu'elles reçoivent leurs compétences des communes qui les constituent, et non de l'Etat. L'administration locale est le fait des communes qui ont une autonomie de gestion et un droit d'imposition. La Finlande compte 448 communes, de taille très diverse. La plus petite n'a que sept cents habitants, la plus grande un demi-million. Chaque commune est dirigée par un conseil municipal élu, qui choisit les dirigeants et les comités spécialisés. Chaque commune a donc au moins un comité responsable des questions scolaires, ou un organe correspondant nommé par le conseil municipal. En Finlande c'est la commune qui est tenu d'organiser l'enseignement fondamental pour tous les enfants qui y sont domiciliés, ou de veiller à ce que tous les enfants d'âge scolaire reçoivent bien un tel enseignement. L'administration municipale peut aussi mettre en place un enseignement du second degré (lycée ou école professionnelle), un enseignement professionnel supérieur et une formation pour adultes. Les responsables de la formation professionnelle et des lycées peuvent donc être soit des communes ou des associations de communes, soit des associations ou fondations privées. Sur les 4 000 écoles fondamentales du pays, 58 sont privées, 30 sont directement gérées par l'Etat et les autres sont des écoles communales. Les communes sont responsables, à 91 %, des lycées ; les sept pour cent restants sont des lycées privés. La responsabilité de la formation professionnelle se partage en 22 % pour les communes, 53 % pour les associations de communes et 22 % pour les organismes privés. L'Etat gère directement cinq établissements d'enseignement professionnel adapté. Les écoles supérieures d'enseignement professionnel sont le plus souvent soit privées soit communales. Toutes les universités, qui disposent d'une large autonomie de gestion, sont financées par l'Etat.

Financement

- financement public pour l'essentiel des formations
- financement public à deux niveaux : Etat et communes

La responsabilité financière de la construction des établissements et de l'enseignement est partagée entre l'Etat et l'administration locale ou les autres responsables de formation. Les responsables locaux d'une formation sont en droit d'attendre, en marge de leur financement en propre, une subvention de l'Etat destinée à couvrir une partie des investissements et des frais de fonctionnement. Le calcul de la subvention ne dépend pas de la propriété juridique de l'établissement. La subvention pour frais de fonctionnement est établie selon des critères comptables, révisés chaque année, que ce soit par élève, par heure de cours ou selon toute autre unité. La subvention de l'Etat est calculée pour couvrir 57 % des frais de fonctionnement. Le critère principal influant sur son montant est le nombre d'élèves. En fait, la procédure comptable rattache, dans le calcul de la part incombant à une commune, les frais de tous les étudiants qui en sont issus, à quelque endroit du pays qu'ils étudient. La part de la commune est donc définie comme sa participation financière, fonction de sa population, à l'ensemble des coûts de formation comptabilisés au plan national. A l'inverse, la subvention d'Etat est directement versée au responsable de la formation en proportion du nombre d'étudiants. Elle n'est pas allouée pour un usage spécifié.Les dépenses des universités sont financées par le budget de l'Etat. Dans la pratique, les universités ont aussi recours à d'autres sources de revenus, facturant certains services ou recherchant un financement extérieur, de sorte que l'Etat ne finance directement qu'environ 70 % des dépenses.L'enseignement est normalement gratuit, quel que soit le niveau de la formation. L'enseignement fondamental l'est complètement ; mais, à partir du second degré, les élèves peuvent avoir à payer le matériel pédagogique, les repas et les voyages.Les élèves et les étudiants qui, après l'école fondamentale, entreprennent à plein temps des études d'une durée minimale de deux mois, reçoivent un soutien financier. Toutes les études, qu'elles se fassent au lycée, dans un établissement d’enseignement populaire, à l'école professionnelle, à l’école supérieure d’enseignement professionnel ou à l'université, donnent droit à ce soutien qui peut, en principe, se prolonger jusqu'au doctorat et qui est même accordé pour les études entreprises à l'étranger. Normalement le soutien comporte une aide financière directe, une allocation de logement et la garantie de l'Etat pour les prêts bancaires. Pour les adultes, il existe aussi une aide financière à la formation, calculée selon d'autres principes.Chiffres-clés Finlande OECD (en moyenne)Enseignement, dépenses publiques en % du PIB 5,7 5,0Enseignement, dépenses totales en % du PIB 5,7 5,7Part de l'enseignement dans le budget, en % 12,4 12,9

 

 

 

 

Liens

Ministère de l'Education

www.minedu.fi/minedu/index.html

 
Vos commentaires
Vous souhaitez réagir sur cet article, écrivez-nous.
Retour à la liste

Sites en vue

National board of education

Ministry of education Finland

Ecole suèdoise à Paris


 
Essentiel de la Finlande
 
  Octobre
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31